Effets indésirables // Larry Fondation

Effets indésirables // Larry Fondation

2009

156 pages // 19,50 euros

ISBN : 979-10-92159-10-3
Diffusion-distribution : Les Belles Lettres BLDD
Parution : 14 septembre 2016

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Effets indésirables-couv

Piliers de bars, prostituées, receleurs, clochards, arnaqueurs en tout genre ou même monsieur tout-le-monde… tels sont les personnages qui jalonnent le récit nerveux de Larry Fondation, assemblage de vignettes, d’éclats de voix, de bribes d’action, d’inventaires aberrants ou de nouvelles laconiques. Dans une Los Angeles hallucinée, vue au ras du sol, tout semble régi par une violence brute, épidermique, désinvolte ; chaque situation, même la plus banale, peut basculer vers l’irrémédiable.

Autant marqué par les romans-collages de Dos Passos, la photo de Cartier-Bresson ou le rap de NWA, Larry Fondation construit des pièces composites, d’où jailli une poésie inattendue. Avec une économie qui évoque le minimalisme de Félix Fénéon ou l’ironie des Crimes exemplaires de Max Aub, l’Américain cisèle ses textes pour les rendre plus percutants, et atteindre une pureté où la moindre phrase compte. Fondation parvient à saisir ces instants fugitifs qui, résumés en quelques lignes, laissent transparaître la folie désespérée d’un monde à la dérive. Folie qui glisse parfois jusqu’à l’absurde – l’humour et l’optimisme perçant alors derrière les fissures du bitume qui sert de décor à ses saynètes implacables.

LARRY FONDATION

 

 

« Le Raymond Carver du roman noir. »

MARIANNE

 

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REVUE DE PRESSE

Le Canard enchaîné, par Frédéric Pagès, consacre à Larry Fondation sa place d’honneur – « Brutal et hilarant ». > Article ici

☞ Rolling Stone encense Larry Fondation : « Brillant ». > Article ici

France Culture, par la voix de François Angelier, s’enthousiame pour Effets indésirables : > Ecouter ici

☞ Martine Laval dans Le Matricule des Anges : « Entre cruauté et poésie, documentaire et fiction, l’écriture ciselée, telle une diablesse, convie et déstabilise. » > Article ici

☞ Larry Fondation à l’honneur de la sélection littéraire dans Le Vif/L’Express (Belgique) : > Article ici

☞ Le blog Encore du noir« Témoin et poète, Larry Fondation donne une voix à ceux que l’on n’entend généralement pas et prend irrémédiablement aux tripes. Autant dire qu’il ne faut pas passer à côté de ses écrits. »

☞ Sur Radio Campus Lille, Nikola Delescluse et l’émission Paludes s’enthouasiasment pour Effets indésirables : > Ecouter ici

Siné Hebdo consacre une large place à Effets indésirables : > Article ici

☞ Sur la RTBF, l’émission Livrés à domicile se penche sur Larry Fondation : > Regarder ici.

« Attention : chef-d’oeuvre ! » : critique et interview de Larry Fondation sur Bookalicious.

« Indispensable » Larry Fondation, sur le blog Nyctalopes.

« L’objet le plus rock’n'roll du moment », sur le blog Le Tour du nombril.

« Écriture acérée, efficace, nerveuse et tranchante. Dérangeante aussi. » sur le blog Un dernier livre avant la fin du monde.

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« Très bon, très dérangeant, très perspicace. On se sent comme impuissant, désarmé, perdu face à certains personnages. Pas certains - tous, en fait. Votre style et le regard que vous portez sur eux sont formidables. C’est comme si l’on plongeait dans un espace inconnu qui s’avérait finalement être la porte d’à côté. Déroutant, ingénieux et vrai. » Bertrand Tavernier, extrait d’un courrier à Larry Fondation

« Le Raymond Carver du roman noir. » Marianne

« A coups de flashs, vignettes, instantanés, l’écrivain plonge dans les bas-fonds peuplés de fantômes. Médiateur de quartier, il n’a pas voulu faire un livre constat mais une œuvre d’une poésie noire sur une ville décomposée. » Télérama

« Dans les années 1930, John Dos Passos publie sa trilogie USA ; il sort des carcans du roman traditionnel, accouchant d’une forme morcelée qui lui permet d’incarner le chaos de la ville moderne. Presque un siècle plus tard, la démarche de Larry Fondation est comparable. » Transfuge

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

☞ Benoît de la Fnac La Défense (92) : « Ce bouquin est une merveille. Puissant, racé et émouvant même. »

☞ Philippe du Comptoir des mots (Paris 20e) : « Lisez ce nouvel opus de Larry Fondation : des micro-fictions qui tabassent ; on dit « ouch » en tournant les pages, sidéré et fasciné par cette noirceur viscérale d’où surgit parfois une pointe d’humour glaçant. Et puis ce réalisme… La fiction pour dire la vérité ? Tu m’étonnes! Lire Larry Fondation c’est toujours se prendre une baffe. Mais nécessaire. »

☞ Vincent de la librairie Privat à Toulouse (31) : « Très fort. Fondation maîtrise l’art de la miniature à la perfection. J’aime la beauté de son écriture ramassée, l’acuité de son regard sur les gens ordinaires et malmenés par la vie, la violence qui sourd des histoires et la tendresse qu’il éprouve visiblement à l’égard de certains personnages. Je me suis régalé ! »

☞ Sur le blog de la librairie Charybde (Paris 12e) sur cette « saga formidable » : Larry Fondation « traque l’empathie et l’humanité dans les lieux et les situations les plus improbables, trouvant l’amour et la tendresse dans l’ordure, entrevoyant fugitivement un brin de complicité entre celles et ceux qui vivent au fond du trou et les autres, qui ne font que le contempler en passant, indifférents, légèrement coupables ou sincèrement désolés. »

☞ Mathilde, de la librairie Delamain (Paris 1er) : « Larry Fondation nous donne à voir Los Angeles à hauteur d’égout, et il en sort une poésie crasseuse à l’humour désespéré, un ensemble de textes comme autant de petites claques qui s’impriment dans la tête du lecteur. Inclassable, une vraie pépite. »

☞ A la librairie Mollat de Bordeaux (33) : « Une humanité bouleversante. Superbe. »

☞ Philippe, de la librairie Sauramps à Montpellier (34) : « Drôle, noir… terriblement noir : assurément l’un des coups de coeur de la rentrée ! »

☞ Alexandra, de L’Atelier (Paris, 20e) : « Un texte excellent, incroyablement écrit. Certains récits sont inoubliables. Vive tusitala, vous êtes vraiment très forts ! »

☞ Myriam, du Hall du livre à Nancy (54) : « J’ai savouré chaque punchline de ce roman mais par-dessus tout j’ai aimé traîner dans les bas-fonds de Los Angeles avec Larry Fondation. Lire Effets Indésirables, c’est prendre une GRANDE baffe ! »

☞ Nicolas, de la librairie L’Ouvre-Boîte à Paris (10e) : « Toujours aussi ravageur ! »

☞ Valérie, du Divan (Paris, 12e) : « Un livre magnifique, d’une grande poésie. »

Tusitala