Francis Rissin // de Martin Mongin

Francis Rissin // de Martin Mongin

2019
Premier roman français

616 pages // 22 euros
ISBN : 979-10-92159-17-2
Diffusion-distribution : Les Belles Lettres BLDD
Parution : 21 août 2019

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De mystérieuses affiches bleues apparaissent dans les villes de France, seulement ornées d’un nom en capitales blanches : FRANCIS RISSIN. Qui est-il ? Comment ces affiches sont-elles arrivées là ? La presse s’interroge, la police enquête, la population s’emballe. Et si Francis Rissin s’apprêtait à prendre le pouvoir, et à devenir le Président qui sauvera la France ?

Pour son premier roman, Martin Mongin signe un livre vertigineux. Un roman composé de onze récits enlevés, onze voix qui lorgnent tour à tour vers le roman policier, le fantastique, le journal intime ou encore le thriller politique, au fil d’une enquête paranoïaque sur l’insaisissable Francis Rissin. Avec une maîtrise rare, Martin Mongin tisse sa toile comme un piège qui se referme sur le lecteur, au cœur de cette zone floue où réalité et fiction s’entremêlent.

Autant marqué par l’art de Lovecraft, de Borges ou de Bolaño que par la pensée de La Boétie ou d’Alain Badiou, Francis Rissin est un premier roman inventif et inattendu, au propos profondément politique.

MARTIN MONGIN

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ILS ONT DIT :

« Il faut savoir que Francis Rissin est un monstre. Un monstre génial, protéiforme et visionnaire. Un monstre férocement drôle. Et dangereux. »
– VÉRONIQUE OVALDÉ, écrivaine

« C’est un grand roman, d’une ampleur, d’une audace et d’une acuité excessivement rares dans le paysage littéraire français. »
– ANTOINE BELLO, écrivain

« Qu’est-ce que la littérature ? De la littérature. Mais c’est dans cette tautologie que se dissimule ce qu’il en est vraiment – dans l’écart que la littérature ne cesse jamais de creuser au sein de son propre être, jusqu’à devenir elle-même sa propre fabulation. Faisant fabuler la littérature dans un intervalle qui tient de l’inframince si cher à Marcel Duchamp, Martin Mongin invente, avec Francis Rissin, une érotique littéraire nouvelle, où ce qui est littérature ne cesse de frôler, toucher, caresser, titiller ce qui est aussi littérature dans un court-circuit de plaisir presqu’intenable tant il est épidermique. Jamais la fameuse maxime de Paul Valéry n’a semblé si juste : « ce qu’il y a plus profond (…), c’est la peau » – la peau d’une page, celle d’un livre, celle du regard qui s’y perd dans une délectation pornographique. »
– LAURENT DE SUTTER, philosophe

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L’AVIS DES LIBRAIRES :

☞ Tiphaine de la librairie Ravy à Quimper (29) :
« Francis Rissin, c’est la naissance d’un mythe avec pour chrysalide des affiches électorales. Rumeur qui court dans nos campagnes, son nom se propage, intrigue et génère une fascination telle qu’on peine à refermer ce livre malin. Abordé sous des angles différents, témoignage, journal, récit, la diversité des styles confirme la complexité du personnage qui se définit au fil des pages, pour s’évaporer au chapitre suivant.
Roman rural, fantastique, politique, le texte de Martin Mongin repousse les limites de l’écriture et de l’imagination, sans se cantonner à un genre, pour nous offrir un texte mémorable, singulier, un monstre d’originalité ! Inclassable et addictif ! »

☞ Philippe du Comptoir des mots (Paris, 19e) :
« De quoi Francis Rissin est-il le nom ? D’une escroquerie artistique, d’une hallucination collective, d’une farce politique, d’un délire de gosses, d’un futur déjà en marche ? Ou alors d’un machination littéraire qui distille ses indices tout en les gommant, d’un premier roman intriguant et maîtrisé qui brouille les pistes ? À vous de voir… Mais sachez qu’il vous donnera irrésistiblement envie de le relire aussitôt fini ! »

☞ Le mail matinal de Christian, de la librairie Jaimes, librairie française de Barcelone :
« Je comptais lire trois ou quatre pages de Francis Rissin hier soir, en allant me coucher (vous savez ce qu’est un libraire désabusé). J’en ai en effet lu trois pages, puis je me suis redressé dans mon lit, ai repris depuis le début, me reconcentrant, confronté à l’impossibilité de simplement feuilleter ce livre dont j’ai fini par lire une centaine de pages, surpris, un peu hypnotisé, et je me suis endormi avec la perspective heureuse de le reprendre aujourd’hui au petit déjeuner, ce qui finalement est le comble de la satisfaction de tout lecteur. Je vous en dirai plus quand je l’aurai fini mais quel livre, quel écrivain ! »

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