La Bouche pleine de terre // Branimir Šćepanović

La Bouche pleine de terre // Branimir Šćepanović

Suivi de : La Mort de M. Galouja

COLLECTION INSOMNIES

1974
Traduit du serbe par Jean Descat (traduction révisée)
Illustrations inédites de Bernharda Xilko
Postface d’Emmanuel Laugier

136 pages // 14 euros

ISBN : 979-10-92159-16-5
Diffusion-distribution : Les Belles Lettres BLDD
Parution : 18 janvier 2019

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« Maintenant tout lui semblait à la fois plus beau et plus réel,
et il ne lui venait pas un instant à l’esprit que quelqu’un pût lui vouloir du mal. »

 

Un homme court, seul. Deux chasseurs qui campent par là le voient passer. Surpris de cette intrusion, « comme enivrés par l’âcre odeur de la forêt », ils décident de le rattraper. L’homme repart, les deux chasseurs sur ses talons. S’ensuit une battue farouche, où l’incompréhension se mue en haine.

Intrigue dépouillée à l’extrême mais d’une infinie complexité secrète, La Bouche pleine de terre est une œuvre inclassable qui oscille entre fantastique, absurde et réalisme ; entre allégorie, roman ou conte.

Comme dans le texte qui l’accompagne, La Mort de M. Golouja, autre histoire d’un intrus qui bouleverse le monde dans lequel il surgit, Branimir Šćepanović fait admirer son style saisissant et son imagination débridée. Deux textes inoubliables, tendus par une angoisse croissante, qui contemplent l’existence humaine d’un œil mi-amusé, mi-résigné.

 

BRANIMIR ŠCEPANOVIC

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EXTRAITS

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REVUE DE PRESSE

« Texte envoûtant où les thèmes de la rédemption, de la catharsis, de l’extase, de l’alchimie mentale tissent entre eux de mystérieuses correspondances. Texte dans le mouvement même de la vie, pur et bouleversant. » La Quinzaine littéraire

« Un roman qui, par sa profondeur, la puissance de sa thématique et la beauté de son verbe, se hisse au niveau de la plus grande littérature. » Le Magazine littéraire

« Ce récit tendu comme un cri ne ressemble à rien de connu. (…) Un chant singulier, isolé, unique peut-être dans les lettres d’aujourd’hui. » Le Journal de Genève

« Un grand, grand monument de la littérature. » Linda Lê, dans Le Matricule des Anges

« Un éblouissant vertige. » Le Quotidien de Paris

« Un grand et terrible conteur ! » Le Soir

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