Consumée // Antonia Crane

Consumée // Antonia Crane

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Michael Belano
296 pages // 21 euros
ISBN : 979-10-92159-26-4
Parution : 10 septembre 2021
** PREMIER ROMAN **

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« Le voyage envoûtant, courageux, touchant et désinhibant
d’une femme qui met le monde au défi d’avoir le cœur brisé.
Les mémoires d’une travailleuse du sexe
que je rêvais de lire depuis des années. »

JILL SOLOWAY, créatrice des séries Transparent et I Love Dick

Tout juste débarquée de sa campagne, la jeune Antonia devient strip-teaseuse à San Francisco. Arrivée là presque par provocation, en combattante lesbienne féministe, elle devient vite accro à l’argent facile et au regard des hommes. Mais quand cette ancienne boulimique sujette aux addictions tente de reprendre le contrôle de sa vie, sa mère tombe malade. Pour payer ses soins, Antonia doit remonter sur scène, voire aller plus loin encore, quitte à risquer la prison…

De San Francisco à Los Angeles en passant par La Nouvelle-Orléans, Antonia Crane dépeint l’industrie du sexe, sa face sombre, mais aussi la solidarité qui s’y déploie. Tour à tour Stevie, Violet, Candy ou Lolita, c’est cachée derrière des pseudonymes aguicheurs qu’elle explore les tréfonds du désir humain. Et appréhende la solitude qui tenaille ses clients autant qu’elle.

Porté par un regard tendre et sans fard, ce premier roman autobiographique raconte l’histoire d’une fille prête à tout pour sauver sa mère, et d’une femme bien décidée à construire elle- même sa liberté, et à s’affranchir jusqu’à s’accepter, enfin.

ANTONIA CRANE

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ILS L’ONT DIT :

« Antonia Crane est une Simone de Beauvoir classée X à tendance SM, une femme aussi folle que sage qui a tout vu, qui a été plus loin que tout ce que vous avez imaginé dans vos fantasmes les plus pervers, une vétérante du travail du sexe et de la vraie vie qui a survécu – avec style – pour transformer tout ça en une incroyable, belle et sauvage aventure. Ce livre est tellement bon qu’il devrait être facturé à l’heure et vous faire payer d’avance. »
JERRY STAHL, auteur de Moi Fatty, Anesthésie générale ou Mémoires des ténèbres.

« L’écriture d’Antonia est audacieuse, belle, étincelante. »
CHERYL STRAYED, autrice de Wild.

« Se mettre à nu sur la page ressemble à une sorte de performance, mais aurait pu rester tape-à-l’œil. Antonia Crane, elle, creuse au plus profond des mystères du cœur humain, puis encore plus loin, avec une honnêteté inspirante. »
SY SAFRANSKY, écrivain et journaliste.

« Intelligent, courageux, vif et séduisant : Marguerite Duras sous méthamphétamine. »
MOBY, musicien (oui, oui, Moby !)

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REVUE DE PRESSE

« Un autoportrait sensible, ardent. »
Kirkus Review

« Audacieux, effronté, brut et magnifique, Consumée saisit dès les premières lignes et est tour à tour choquant, touchant, dévastateur et tendre. »
Foreword Reviews

« Antonia Crane entre dans l’œil de son propre cyclone pour raconter l’histoire crue et téméraire de sa vie. L’élégance de Crane réside dans son regard : sa vie à l’intérieur des secrets des autres et son émerveillement presque anthropologique divulguent nombre de vérités enfouies sur le désir, le désespoir et la nostalgie. Un livre magnifique et passionnant sur la découverte de soi, et sur une femme qui vit à la limite de ses possibilités. »
The Rumpus

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L’AVIS DES LIBRAIRES

☞ Pour la librairie Nordest (Paris) : « Un texte fort, surprenant, moderne, les confessions sans fard d’une travailleuse moderne. »

☞ Coup de coeur de la librairie Delamain (Paris) : « Consumée par le sexe, consumée par les hommes, consumée par le manque de fric, les addictions, la misère, la solitude, par un système qui considère les travailleuses du sexe comme des parias. Consumée mais vivante, vive, vivace ! Si le corps est abimé, l’esprit est vif et lucide. Je n’ai jamais vu Antonia Crane sur scène se déshabiller en public, mais je l’ai vue, dans ces pages, se mettre à nu de la plus belle façon qui soit : sans concession, avec audace et sincérité, sans pathos ni jugement, avec une liberté folle. Et j’ai adoré ça ! »

☞ À la librairie La Nuit des temps (Rennes), Solveig l’a lu : « Consumée est un récit rempli de l’expérience d’une vie pas toujours simple, où les larmes nous montent aux yeux lorsque l’autrice y évoque sa mère et sa fin prématurée. Loin des discours misérabilistes qui voudraient voir en chaque travailleuse du sexe une victime à sauver, Antonia Crane écrit le choix, la prise de pouvoir sur son corps et sur le désir des hommes et l’épanouissement que l’on peut y trouver, tout autant que la résignation, la fatigue, le corps usé. Sorte de manifeste pro-sexe autant qu’histoire familiale, mémoires ou plongée journalistique dans les clubs, Consumée nous recrache un peu hagards, mais empli.e.s d’une force nouvelle. »

☞ À la librairie Filigranes (Bruxelles), Anaïs raconte : « Elle y écrit avec un véritable sens des mots, de la narration et de la concision, le pouvoir du corps, sa puissance, son aliénation et ses douleurs. Elle y raconte la lutte syndicale, la lutte pour soi et les autres. (…) Roman limpide, d’une grande justesse, et témoignage plus qu’important d’une réalité, celle des travailleuses du sexe et de ce que leur fait une société qui les utilise tout en les mettant sans cesse au rebut, incapable de remise en question et de considération de l’autre dans son entièreté. » > LIRE ICI

☞ Coup de coeur de la librairie Le Silence de la mer (Vannes) : « En retraçant son parcours de jeune fille américaine boulimique « crevant d’envie d’être admirée », Antonia Crane fait trois autres portraits : celui de sa mère ordonnée et efficace ; celui d’un système consumériste et imparable, dans lequel les secondes chances sont autant des pièges que des portes ; celui du strip-tease dans l’ouest des États-Unis, cet « art de la dissociation », autre forme d’addiction qui scelle certains destins, milieu dans lequel des heures de labeur et de sororité tacite apportent une réponse au coût exorbitant de la vie. »

☞ Coup de coeur de la librairie Les Racontars (Saint-Lô) : « Son courant audacieux et féministe passe si bien que son roman est captivant du début à la fin, il est cru, honnête, parfois drôle, subversif, truculant de petits détails. »

☞ À la librairie L’Ouvre-Boîte (Paris) : « Antonia Crane raconte son passé de Junkie et travailleuse du sexe dans un récit percutant plein de fulgurances. Gros, gros coup de coeur ! »

☞ Un conseil de la librairie Papyrus à Namur : « À découvrir absolument. »

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